| Selon la théorie du Liséré, aucune des sources de la connaissance - la sensualité, la raison et la raison - ne peut pas être le certificat de la connaissance authentique des objets. Les notions rationnelles, ou les catégories, ne sont pas employées vers les objets suprasensibles. Mais si cela ainsi, de ceux-ci ' il est impossible non seulement connaître, mais aussi penser '. Est apparue ainsi ' la chose en soi ', inaccessible à notre connaissance.
Comment dans un tel cas on perçoit quand même l'objet ? Mais l'essentiel dans celui-là, était expliqué par le Liséré qu'entre ' par la chose en soi ' et la raison il y a une notion sur cet objet ou le phénomène. Il aide à lier ensemble les représentations de la personne sur le monde. La connaissance est limitée, par contre il y a une foi. L'objet nepoznavaema, mais est son phénomène. Les conclusions allant loin d'ici suivaient : la personne est libre simultanément (comme le sujet du monde inconnaissable), et nesvoboden (comme l'essentiel dans le monde des phénomènes, d'eux dépendant). Le dieu nedokazuem (pour la connaissance) et en même temps existe (comme la source de la loi morale). Ainsi grand dialektik créait ' l'univers philosophique ' avec les lois. Et depuis ce temps-là personne des philosophes ne pouvait éluder ces lois, en dehors de la dépendance de, s'il acceptait avec eux ou les niait.
Le Printemps de 1784 le Liséré a marqué le 60 anniversaire, qui l'a trouvé à la fleur des forces spirituelles. Une pour l'autre il y avait des livres, les articles, les critiques. La vraie gloire est venue au savant enfin. Quant à la vie privée du philosophe, elle passait extrêmement monotonement. De longues années il jouissait des relations avec les proches à lui à l'esprit par les gens se rencontrant dans la maison du commerçant anglais Moterbi, cependant de plus suivait toujours l'ordre personnel sévère. Dans les notes sur le Liséré le poète allemand Henri Gejne marquait : ' il vivait avec la vie mécaniquement mesurée, presque abstraite du célibataire dans la ruelle calme éloignée de Kenigsberga …
Je ne pense pas pour que de grandes heures sur la cathédrale de là-bas besstrastnee et exécutent plus régulièrement les devoirs quotidiens extérieurs, que leur compatriote Immanuil le Liséré. Le lever, le café de matin, l'écriture, la lecture des cours, le déjeuner, la promenade - tout s'accomplissait à l'heure précise, et les voisins connaissaient tout à fait exactement que les heures trois heures et demie, quand Immanuil le Liséré dans la redingote grise avec la canne de jonc dans la main sortait de la maison et se dirigeait vers une petite avenue de tilleul, qui en mémoire de lui s'appelle jusqu'ici le sentier philosophique '.
|