les Gens qui ont changé
LE MONDE
le Menu du site


UA BY PT DE EN ES FR IT NL PL
ua by pt de en es fr it nl pl

GUTENBERG GENZFLJAJSH IOGANN. LE SCEAU

Pour le sceau des pages à deux stolbtsa avec les champs ponctuels égaux d'Iogann Gutenberg a stocké 290 caractères typographiques : 47 lettres initiales, 63 92 signes sur ligne, avec les réductions (abréviations), 83 combinaisons des lettres (ligature) et cinq virgules. Les ligatures (ff, fl, st, 11) économisaient beaucoup de place et permettaient de garder un kegl' (le montant de la police). Le maître imitait les meilleurs modèles des polices écrites à la main, en gardant l'architecture du texte pour que soit visuel la page était perçue rempli régulièrement. Le moyen ouvert par Gutenbergom de l'imprimerie restait en réalité invariable jusqu'à XVIII s.

Dans l'histoire de l'invention de l'imprimerie encore dostochno il y a beaucoup de vagues. Par exemple, et jusqu'à présent on n'établit pas la date de l'invention géniale de Gutenberga. Un des certificats les plus vieux connus à nous sur l'invention de l'imprimerie est donné italien ' par la Chronique ', paraissant le 13 septembre 1483 : ' Autant tous les gens s'occupant de la science, doivent remercier les Allemands, on peut dire, n'étant pas le sage. Car Iogann Gutenberg, le chevalier de Mayence sur le Rhin, l'esprit appliqué en 1440 a ouvert l'art de l'imprimerie, qui s'est répandu à présent selon toute la terre. Cela permet aux descendants de lire les oeuvres multipliées dans plusieurs volumes des écrivains antiques et acheter ces volumes à bon marché '. Pour les 1440 comme pendant l'invention de la machine-outil typographique indiquent d'autres messages. C'est pourquoi notamment à cette date monte la tradition de la célébration des anniversaires de l'imprimerie.

On Sait que déjà à 1430 XV s. Gutenberg se servait de la gloire du maître habile et varié. Il s'occupait du polissage des pierres précieuses, ainsi que la fabrication des miroirs, qui à XV s. faisaient des plaques soigneusement polies métalliques. Ce travail demandait un grand art, et s'en occupaient de préférence les bijoutiers, l'orfèvre, vers l'atelier de Gutenberg de qui un temps était ajouté. En 1438 il est devenu l'associé Andrea Drittsena et les frères Hejl'manov, Andrea et Antonija, ayant accepté d'apprendre à leur certains ' aux arts secrets '. Tous les membres de la société organisée, y compris Gutenberga, ont mis dans l'entreprise les moyens considérables.

Chacun d'eux comptait sur le bénéfice rapide et fidèle, qui n'allait pas à aucune comparaison avec la somme de leurs dépenses. Assurer un haut revenu devait ' nouveau, encore l'affaire inconnue ', l'essentiel technique de qui les associés tenaient dans le secret strict. Probablement, il s'agit des coups d'essai de l'imprimerie, bien que cette hypothèse ait des adversaires. Pour les raisons inconnues aux historiens la mort d'un des associés, Andrea Drittsena, à la fin de 1438 a servi de la raison du litige judiciaire, deux ses frères pendant lequels demandaient de les reconnaître les droits de propriété du décédé. À grand-peine Iogannu Gutenbergu on réussit à gagner le procès, et il resta à travailler à Strasbourg.