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Dostoïevski se rappelait l'enfance rarement. Au dire de S de D.Yanovsky, Fiodor Mikhaïlovitch lui disait ' plusieurs sur la situation lourde et triste de son enfance, bien que réponde pieusement toujours sur la mère, sur les soeurs et le frère Mikhaïl Mikhaïlovitch '. La relation de Dostoïevski au père, la personne ombrageux et douloureusement suspect, était double : ' il aimait par son amour spécial douloureux, mais la mémoire lui gardait beaucoup et les impressions pénibles d'adolescent '.
Dès 1832 les frères Dostoïevskis s'occupaient avec les professeurs venant à la maison, mais dès l'an prochain enseignaient dans la pension de N.I.Drashusova (Sushara), puis dans la pension de L.I.Chermaka. L'Asmosphère étouffante de ces écoles et l'éloignement de la famille provoquaient chez Fiodor la réaction douloureuse, bien que réveillent la passion pour la lecture.
En 1837 le père a décidé d'expédier les fils à Pétersbourg pour la suite de la formation dans une Principale école de génie, une des meilleures écoles de ce temps. On réussit à entrer seulement à Fiodor qu'y a agi ugnetajushche : il devait se séparer du frère aimé, la personne qui lui est proche. Mais Dostoïevski et ne s'est pas rapproché des compagnons selon l'école. Un de ses camarades d'école se rappelait : ' Dans toute l'école il n'y avait pas élève, qui ainsi s'approchait peu au maintien militaire. Ses mouvements étaient quelques maladroit et en même temps impétueux.
L'Habit uniforme était assis maladroitement, mais le sac à dos, le schako, le fusil - toute cela sur lui semblait par quelques chaînes, que provisoirement il était engagé à porter et qui y pesaient. Est moral lui aussi se distinguait rudement de tout - plus ou moins léger - les compagnons. Toujours concentré dans lui-même, il au loisir allait de long en large constamment d'un air pensif quelque part dans la partie, sans voir et sans entendre que se passait autour de lui '.
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